philosophie de soins

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PHILOSOPHIE DE SOINS

 

JE ME DOIS DE DEVELOPPER UN PEU DE MA PROPRE PHILOSOPHIE DE SOINS.

 

Cette philosophie de soins est avant tout basée sur l’ humain.

La compassionn, l’empathie, larésilience, les approches de la médecine par la PNL, l’analyse transactionnelle, l’analyse comportementale, les tests divers et variés pour «détecter » soit un Alzheimer, soit quelqu’un de dépressif, ou victime du syndrome de glissement et toutes les médecines parallèles ont leurs intérêts. Mais cela créer des cadres trop restrictifs pour l’humain. Et tout le monde ne peut en profiter. De plus, je ne pense pas que cela puisse s’adapter à tous les cas que nous rencontrons.

Il y a d’abord nous, professionnels de santé qui connaissons un certain savoir. Mais ce savoir est mis en pratique, avec certaines difficultés au début de la carrière quand le cadre rassurant des études n’est plus là.

Parce-que il y a de multiples raisons qui nous font intégrer ces professions, comme la tradition familiale, ou une réelle envie d’aider l’autre, en s’aidant d’abord soi-même, pour mieux se connaître et devenir un être humain à part entière dans toutes les dimensions de la vie. Mais la course imposée à une médecine qui rentre en randomisation, perturbe tous les soignants. A force d’entendre parler de dossier à remplir, de flux-tendus dans les différents domaines d’exercice, fait que par exemple, le mot infirmier, veut dire à l’origine, enfermer. Infirmis=infirmier=enfermer. C’est un héritage médiéval. On cachait les malades; Je pense au livre la nef des fous, les centres crées pour les lépreux….

Enfermer l’humain dans un cadre de malade non approprié, le détruit.

Et nous les soignants, nous nous retrouvons à la définition d’infirmier, en latin, enfermés.

La réalité du terrain n’est pas en adéquation avec la formation.

Trop de formatage, de protocoles appris par cœur, nous font oublier toute la philosophie que nous devons mettre dans nos compétences. Une philosophie de soins peut évoluer plus vite qu’un protocole. Ma propre philosophie est basée que quand je rencontre un patient pour la première fois, je vais d’abord le voir comme un être humain.

Cela me rappelle, mon premier contact avec un patient dit alzheimer. Je ne pouvais le laver.

C’était en libéral. Cette maladie était peu connue. J’ai chercher une accroche pour l’approcher. En parlant avec sa femme, elle m’a dit qu’il adorait se baigner dans la mer, prendre des douches, des bains. Alors pourquoi, refusait-il de rentrer dans une salle de bain? Il n’avait pas peur de l’eau, mais pour lui, salle de bain signifiait qu’il ne pourrait plus jamais être un grand nageur, comme avant. Alors avec l’accord de sa femme, je suis allée avec lui me doucher dans la salle de bain. Je m’étais habiller en leggins et teeshirts, et quand il a vu ce que j’étais en train de me doucher, il est venu spontanément. Voilà ma philosophie de soins. Remettre sans cesse ma pratique en cause, pour trouver l’accroche. Et c’est valable pour toutes les pathologies et ça ne demande pas beaucoup de temps sur le terrain, mais de la réflexion. Qui je suis par rapport à lui, quels sont mes objectifs et surtout les siens. Comment les mettre en adéquation, pour qu’il devienne acteur? J’arrive à créer un lien où l’autre se reconnaît comme personne et simplement, par mon regard, mon approche, j’en fait un partenaire de soins.

Je vous laisse sur cette histoire.

Cordialement Grenda

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