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CRISE,CHRONICISATION DES SOINS, DES ATTITUDES,PERFORMANCES,EVALUATION

 

 

 

 

 

La Crise: terme médical à l’origine, pour décrire un changement d’état brutal, et.où non réversible.

Dévier vers crise politique, trouve son étendue dans tous les domaines da la société et de l’individu. Norme ou hors norme.

En chinois, selon Mason= crise=DANGER/OPPORTUNITE Utilise 2 idéogrammes.

Dans les sociétés de consommation, c’est avoir la capacité à rebondir, devant une situation où le danger est présent, peut entrainer la mort sociale et/ou la mort tout court et/ou renaissance.

 

 

 

Il y a donc une ouverture possible si l’on gère positivement la crise. C’est un état toujours passager, plus ou moins long, pandémie, épidémie, crise financière….., crise médicale, symptômes brutaux, mais la mort qui est soit la fin, soit la renaissance.

 

La crise en ce sens nous permet d’évoluer et de nous adapter.Dans un monde où tout va toujours plus vite, pour faire face à la crise, on se chronicise. On oublie l’enfant que nous avons été, nous subissons, l’influence de la famille , c’est l’éducation. Puis l’école, qui doit nous apprendre la vie. NON. Elle doit être un moyen de se construire en intégrant des codes sociaux, tels que savoir lire, écrire, compter, avoir des amis. Premier réseau qui se construit en l’absence des parents.

Être reconnu comme élève, on est en apprentissage d’un savoir, qu’il faudra après savoir adapter à soi et à son environnement. On apprends la vie au contact des autres. Les copains du bac à sable, les relations avec les parents, les relations avec l’autorité de l’école, les profs….Puis la crise d’adolescence. La personnalité se grandie, se fait, et c’est la première crise majeure de l’individu. Il est venu au monde en tant qu’être humain, les années, l’apprentissage, la capacité à s’ouvrir l’esprit, et c’est autant le rôle des parents, que des profs. On ne se construit que par rapport à un modèle, que l’on rejette où que l’on accepte. La crise est plus ou moins importante.

Dans mon cas, pour parler de mon enfance, je partais presque toutes les nuits soit garder des enfants, soit aller dormir chez une amie…J’ai réaliser mon rêve de petite fille, je suis montée sur la statue de Napoléon , quand j’avais 15 ans. Ça a faillit tourner au vinaigre, car mes parents, ne l’on jamais su, car la police a été sympa et à compris que j’étais de bonne fois.

 

Même si aujourd’hui, je suis dans une crise violente, autre terme pour la qualifiée, le fait d’écrire me permets de prendre du recul et de mieux me cerner. Avant d’être définie par ma profession, comme tous ceux qui ont un diplôme ou pas, j’ai un prénom, un nom, une vie intime, des secrets….

Il est dommage de réduire l’individu à sa fonction, car même sur diplômé, le premier poste est celui où l’on mets en pratique une théorie, un diplôme. C’est aussi le plus dur, car c’est la rentrée dans la vie adulte, ces hauts et ses bas, l’apprentissage de l’indépendance, du premier salaire…

Et déjà là, on peut se retrouver chronique, car on n’a pas su, ou pas pu donner ce que l’on était.

Et cet état chronique, enferme , plus qu’il n’ouvre. On ne se remets pas en question, car il y les enfants, le boulot, la compétition, les formations, et que la vie c’est dur. Il est difficile parfois de trouver , de savoir, où l’on en est dans sa vie. On oublie ses rêves, ce que l’on à été, et surtout dans cet état chronique, pas question de voir remettre en cause par le regard de l’autre. Et c’est une nouvelle forme de crise, car la personne va s’accrocher au domaine qu’elle connait le mieux et qui lui donne l’impression d’exister, son travail. La famille n’est pas l’entreprise et beaucoup de couples n’y résiste pas. Les évolutions des membres de la famille se font au contact des autres membres, mais aussi par la présence des parents. Parents absents, on se cherche sans toujours la trouver une famille de substitution. La meilleure famille, celle qui est ou semble être la plus épanouissente est le travail. Mais si on vit mal son travail, vers ou, qui se tourner? Et là c’est la crise d’identité, d’autant plus forte qu’en ce moment on est en crise financière, et en crise de pandémie mondiale. Les repères disparaissent. Mais c’est à nous d’en construire des nouveaux. Ce n’est pas la première crise, toutes les époques sont marquées par une crise, qui a laissé des gens dans le fossé, mais d’autres se sont propulsés vers le haut. Ils en ont fait une opportunité. Mais quand on est en haut, il faut garder présent à l’esprit que la chute peut toujours survenir.. C’est le cas des scandales financiers, ou pour plus de pouvoir, d’argent de reconnaissance mondiale, on rentre dans une chronicisation, où l’on vit dans mon monde. Et dans ce monde de plus en plus compétitif, il y a les évaluations. Etre évaluer en période d’apprentisage, normal. On se situe par rapport à ce qui est acquis, et le non acquis. On progresse. Dans le monde du travail, c’est lié à une performance, que l’on doit maintenir, si on veut conserver son travail. Et là c’est la porte ouverte à la standardisation des pratiques, dans tous les domaines. Même les gens qui ont cette chance de faire une formation doivent pouvoir retransmettre vers son équipe, ce qu’il a acquis de nouveau et provoquer une ouverture, une évolution. Il n’y a pas de savoir absolu, il y a des savoirs qui doivent se rencontrer, dans l’entreprise, pour eviter cet état de chronique et d’handicapé de la communication. Tout le monde, quelque soit son lieu d’exercice, ferait alors évoluer sa pratique, voire la mettre en commun, avec d’autres formes de fonctionnement.

On ne serait plus dans une attitude figée, une chronicisation, avec la crainte de l’évaluation, car pour entendre la parole de l’autre, il faut entendre d’abord sa propre parole. Et la performance, ne serait plus une compétition, mais une amélioration des conditions de travail et de vie privée.

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